L’immortel

Ô Mangé par les vers, je ne suis qu’un repas,

Qui sommeille, se décompose pas à pas.

Torturé, damné, délaissé, mais bien vivant.

Une idée est immortelle comme le vent.

 

J’ai suivi mon cœur, de tempête en cauchemars…

J’y ai creusé des rêves, sur lesquelles j’amarre

Mes convictions de poètes fou, misérable,

Comme une goutte d’eau dans une mer de sable. 

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